tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180Sat, 06 Feb 2010 15:02:06 +0000PAESINEpierre-paysage-ruiniformehttp://www.paesine.com/paesine@gmail.com (NrD,)Blogger370125tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-6848935407642385161Sat, 16 Jan 2010 14:52:00 +00002010-01-16T19:16:16.612+01:00<div style="text-align: justify;">Fin provisoire de Paesine. Merci lecteur(s). De mon côté temps lecture. Achat d'un <span style="font-style: italic;">reader</span> avec carnet de notes incorporé. S'en servir? On commencerait des pointes sèches (c'est comme ça, les textes traduits en mode <span style="font-style: italic;">dessin</span>). Page à page, avec biffures. Les possibilités que ça donne, passé l'appréhension. En tout cas on peut partir avec, dedans il y a <a href="http://www.publie.net/tnc/spip.php?article286">Mahigan Lepage</a>, <a href="http://publie.net/tnc/spip.php?article254">Denis Montebello</a>, <a href="http://www.publie.net/tnc/spip.php?article49">Philippe Rahmy</a>, <a href="http://publie.net/tnc/spip.php?article185">Philippe Maurel</a>, <a href="http://publie.net/tnc/spip.php?article226">Leslie Kaplan</a>, <a href="http://publie.net/tnc/spip.php?article65">Arnaud Maïsetti</a>, Marcel Schwob, Cervantes, Apollinaire, Nerval, Roussel, et beaucoup d'autres réunis dans la bibliothèque portative.<br /><br />Nicolas Rithi Dion<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-6848935407642385161?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2010/01/fin-provisoire-de-paesine.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)7tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-1600102649388009975Thu, 07 Jan 2010 16:58:00 +00002010-01-09T17:36:15.280+01:0007/01/10<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">Il y a la nuit</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyJznKV7cOI/AAAAAAAACKU/dZqORbF7G8M/s1600-h/carte+postale+Montreuil.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 165px; height: 122px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyJznKV7cOI/AAAAAAAACKU/dZqORbF7G8M/s200/carte+postale+Montreuil.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414016818681180386" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />il y a la nuit et un grand miroir nous fait parvenir une lumière surpuissante qu'on nomme le halo. derrière est la ville mais nous ne la voyons pas vraiment. nous sommes trop au sortir du ventre, la peau sur les yeux, pour savoir ce qu'il en retourne vraiment. pour l'heure nous pouvons nous fier aux dires des pâtres silencieux, depuis notre plus jeune âge, le leur undécentuple. on l'apprend. ils ont connu un temps où le halo n'était pas. qu'est-ce que c'est? dans notre non-savoir on peut avancer qu'ils savent ce qu'a été la nuit précédent le halo, la nuit précédent la ville, et la nuit précédent la nuit. on le dit. c'est comme un vieux rêve. ils l'engendrent chaque nuit. une fois atteint l'âge des rêves anagogiques, nous pourrons à notre tour en être les gardiens attentifs et monotones. on le croit. autour d'un feu, imaginez un grand feu, une grande roue de paroles pleines de braises ravivées durant toute notre joyeuse éducation, nous appréhendons ce que sera ce paysage. à leur écoute. on dit que l'histoire s'arrête là. on dit aussi que les pâtres étaient des géants dont le plus petit des ongles faisaient la taille des réverbères dont on se sert pour alimenter la ville. ils campaient sur la colline et portaient leurs bras colossaux au-dessus du miroir. ainsi ils rempochaient les moellons qui composaient l'envers qu'ils pillaient comme des guerriers ignorants du nom de ce qu'ils pillent. ils amoncelaient les ruines dans leur retraite et faisaient que ce ne fût plus les ruines qu'ils avaient causées sans le savoir mais l'espace ordonné qu'ils avaient une fois tâté de leurs gros pouces. ils voulaient seulement reproduire ce qui les avait ébranlé au toucher, comme toujours, seulement suivre fidèlement une autre forme de destruction, ce qui se présentait comme un simple édifice à remiser en leur monde, avant de s'assoupir grassement, car si on ne surprend pas les Dieux dans leur sommeil, il n'en est pas de même avec les géants, sauf si c'est là une énième ruse des Dieux qui ont fait en sorte que l'on se passe cette croyance. il y a la nuit et des ombres sur la colline, tour à tour plus amples et plus petites, très-muettes, infidèles, avançant, reculant et avançant, même battues en brèche par tous les vents. table rase sur table rase. toute lumière s'est éparpillée. pluie de loupiotes. plus rien dans le miroir. plus rien sous l'éteignoir. il y a la nuit. une multitude de cris. qui se changent en couleurs. qui foutent le camp. on le voit. échos enfantins perforant aux deux pôles.<br /><br />_______<br />07/01/10<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-1600102649388009975?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2010/01/070110.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)2tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-987761746636821225Wed, 06 Jan 2010 22:55:00 +00002010-01-09T09:51:53.792+01:0006/01/10 nuit<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">transport de matières dangereuses</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SytM7IHIhjI/AAAAAAAACOs/hYwej24Ekt4/s1600-h/d%C3%A9charge+2.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SytM7IHIhjI/AAAAAAAACOs/hYwej24Ekt4/s200/d%C3%A9charge+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416507555516548658" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />dans la nuit le rêve pulvérisé mais juqu'au réveil s'être souvenu dans un état je sais pas comment comme sous hypnose non sorte d'état artificiel à n'entendre plus que le dédoublement de mon deuxième bruit (bizarrerie de mon cœur que le généraliste m'a récemment fait écoutée) jusqu'au réveil imminent s'être souvenu d'un chaînon de phrase formulé à soi dans cet interstice noir quelle disparition à peser encore ce matin chercher cette blancheur de quelques mots insérés dans la nuit <span style="font-style: italic;">je rentre à la maison</span> non d'autres mots ensablés.<br /><br />sortie de La Rochelle 17h15. inscription route <span style="font-style: italic;">soyez prudents transport de matières dangereuses entre Cramchaban et Montbazon. </span>un plein sur l'aire de la Fontaine Colette. ensuite j'ai vérifié et je corrige. à 130 km/h, sur route légèrement courbe, on peut voir venir la centrale de Saint-Laurent-Nouan durant 4 bonnes minutes, puis laisser les deux panaches se diffuser dans le rétroviseur durant 4 autres bonnes minutes (et non 2 minutes comme annoncé au 04/06/09). du reste, depuis ce passage forcé je trouve que mon pare-brise est étrangement sablonneux.<br /><br />à 100 km de Paris, la nuit, on voit se profiler toute une ville qui scintille rouge sur l'horizon. je fais la remarque à P. ces illuminations proviennent peut-être d'enseignes lumineuses se déployant derrière un effeuillement d'architectures renouvelées. d'où le clignotement optique. mais on n'a jamais vu une ville entièrement éclairée au rouge? mais le cortège de lumières s'étirent petit à petit en une ligne qui se précise et alors je me souviens des éoliennes. arrivée à 22h sur Porte d'Orléans.<br /><br />__________<br />06/01/10 nuit<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-987761746636821225?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2010/01/060110-nuit.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)2tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-2149320370814748328Tue, 05 Jan 2010 16:21:00 +00002010-01-05T20:42:45.181+01:0005/01/10<span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">dans la chambre de tri</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SzD1jqCFLYI/AAAAAAAACSU/GmdLYtM_K0o/s1600-h/10.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SzD1jqCFLYI/AAAAAAAACSU/GmdLYtM_K0o/s200/10.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5418100344653950338" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><div style="text-align: justify;">levé 4h45. sur le chemin de la criée, Port de pêche de Chef de Baie.<br /><br />sur zone à 5h30. pour certains, la journée est terminée. on entre dans la chambre de tri. passé les bâches coupe-froid, comme j'en aurai vu l'année dernière au bureau de distribution de la Poste de Clichy-sous-Bois, mais aussi à l'entrée de la Chapelle royale du Château de Saint-Germain-en-Laye qui abrite le Musée d'archéologie nationale qui abrite une paroi du Roc-de-Sers, Charente. du reste même ambiance lève-tôt qu'à mon bureau de distribution où on s'active par la parole. bien sûr que le personnel a baissé. la pêche de ce matin est bien maigre. on s'imagine la criée telle qu'elle se pratiquait, à hautes voix, il y a encore quinze ans. on peut facilement repeupler, s'entend en pensée, ces espaces frigorifiques des poissonniers, mareyeurs et autres travailleurs de la mer que l'on croise sur les documents photographiques. visages tannés. ici pas de peau de pêche. du sel cristallisé sur la nuque et aux avants-bras entourant fièrement <span style="font-style: italic;">le gros</span>. et, chose qui paraît bête à reporter, on sent la mer. aujourd'hui la criée se fait via l'interface des <a href="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/S0NHQb0q06I/AAAAAAAACTs/3ifmPKp4nok/s1600-h/%C3%A9cran.jpg">ordinateurs</a>. à savoir les enchères se pratiquent en descendant, le prix étant dégressif. petit tour dans les ateliers. je verrai comment on pile la glace en quantités, comment on découpe le requin, comment on pèse le bar de ligne, comment on emballe les pavés de saumon destinés aux grandes surfaces (à l'aide d'un<span style="font-style: italic;"> gaz alimentaire),</span> comment on prépare encore les sardines demi-sel, comment on nettoie les moules provenant des filières (sur des tapis roulants, au sortir des <span style="font-style: italic;">débyssusseuses</span>). quand notre petit groupe se disperse, je retourne errer dans les chambres vides - que j'indiquerais volontiers à la photographe américaine <a href="http://www.lynne-cohen.com/">Lynne Cohen</a>. pour finir je croise un pêcheur de nuit. ses mains. parti à 3h, retour à 7h.<br /></div><br />plus tard sur un chantier naval.<br /><br /><div style="text-align: justify;">plus tard dans le marais aquacole d'Angoulins-sur-Mer. vu un magnifique Héron à front blanc et tout ébouriffé (il vient de pleuvoir). il m'a repéré, posant ma lunette d'approche devant la voiture. je prends les chemins ostréicoles. une Aigrette. un Étourneau sur son fil électrique. à la Pointe de la Belette je surprends une colonie de Bernache Cravant au repos. sur la Plage de la Platère, qui est un rivage rocheux, attendant la marée basse, dans l'ordre d'observation, un Courlis Cendré, deux Chevaliers Gambette, toute une colonie de Bécasseaux, quatre Grands Gravelots. quand le sable commence à se dégorger en déjections de vers marins, j'aperçois se remuer un grand nombre de Tournepierres à collier. plus loin je distingue de grosses taches blanches. des Tadornes de Belon.<br /></div><br />_______<br />05/01/10<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-2149320370814748328?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2010/01/050110.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-4015374558262459504Mon, 04 Jan 2010 22:04:00 +00002010-01-05T02:17:51.176+01:0004/01/10 nuit<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">Voie ouverte</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/Syzmf9sJDHI/AAAAAAAACRE/FYIx1yiWDXI/s1600-h/13.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/Syzmf9sJDHI/AAAAAAAACRE/FYIx1yiWDXI/s200/13.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416957888629902450" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />je rêve de la maison de mes grands-parents, en <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0">Charentes</span>, ma <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1">Heimat</span> qui n'est plus. mais cela s'arrête précipitamment, comme dans l'autre monde, que le rêve ne continue pas. pourquoi <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2">s'est-il</span> arrêté d'être rêve? j'aurais évité toute forme de savoir qui est une tristesse dans l'autre monde et n'existe pour ainsi dire pas dans le rêve - où la patrie me donna de ses nouvelles.<br /><br />départ La <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3">Rochelle</span>. sur <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4">l'A</span>86 direction <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5">Créteil</span>. ça bouchonne. plaisir à regarder la ville se dérouler sur du 10 km/h. un poids lourd est arrêté sur les chevrons blancs indicateurs d'une sortie de route. je tourne la tête. il dort à son volant. 1h pour rejoindre <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6">l'A</span>6. je reste sur mes positions. on a le temps. radio autoroute <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7">FM</span>. une voix féminine dit <span style="font-style: italic;">je n'ai pas de difficultés à vous signaler</span>. on perd la fréquence. une voix masculine dit <span style="font-style: italic;">les trois points noirs</span>. on entend encore <span style="font-style: italic;">A10</span>. plus rien. il faudrait que je revienne en arrière. le signal oscille entre la météo et une musique nostalgique pour salon de coiffure. tout se passe comme si on ne voulait pas que je m'en aille de la couronne. je décide de prendre la N7 <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8">Orly</span>. <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9">Rungis</span>. d'ailleurs vu un camion des Halles. puis N445. passé <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10">Athis-Mons</span>. <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11">Brétigny-sur-Orge</span>. quelle est la différence avec nos villes du <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12">Nord-Est</span>? passé un panneau <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13">Fleury-Mérogis</span>. il ne faut pas croire qu'on avance beaucoup plus vite et j'ai le temps de voir une vieille femme se curer les dents à son volant. puis on récupère la <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14">Francilienne</span>. ça roule. achat d'un atlas routier pour mises à jour des numérotations. en ligne droite. inscription route <span style="font-style: italic;">prudence véhicule arrêté à 2 km</span>. victime d'un assoupissement en cinquième. je ne sais pas combien de temps ça me dure, mais je ferme les yeux pendant que la route continue en demi-teintes <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15">très-évasives</span>. seulement des lignes phosphorescentes. ou peut-être que je confonds tout ceci avec un rêve récent? quand j'ouvre à nouveau les yeux, à nouveau la route, et un peu plus tard la sortie sur une aire de repos obligatoire où je verrai un camionneur remplir ses gallons, des chênes rouvre, une femme à la table pique nique et ses deux caniches mordant une laisse chacun. reparti. P me parle, aussi pour me garder éveillé. juste avant l'entrée Tours et ralentissement 110 puis 90 km/h, on surprend un ballet d'aviation, probablement des élèves pilotes dessinant des courbes dans le ciel, la piste d'atterrissage est à droite, c'est un aéroport, ça ressemble à une base militaire. la <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16">Loire</span>. arrêt sur l'aire de Maillé. je me trompe et gare la voiture du côté des poids lourds. un 10 roues s'arrête juste à côté. à la fontaine devant les <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17">W.C</span>. un routier en débardeur fait ses ablutions. un jour penser à s'arrêter à <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18">Fontevraud</span> et <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19">Saint-Savin</span>, et aussi au musée de l'automobile de <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20">Châtellerault</span> pour voir si c'est bien le même musée que j'avais visité en culotte courte avec mon grand-père. on fait un crochet par la nécropole de Bougon. de Bougon nous savons très peu, moins que les sanctuaires de <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21">Çatal</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22">Höyük</span>. mais ici l'archéologue a classé les tumulus. tumulus A. tumulus B. tumulus C. tumulus D. tumulus E. tumulus F. on se reportera facilement aux descriptions <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23">muséales</span> reportées sur <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24">Wikipédia</span>. pour ma part ai noté 1 crâne doublement trépané en tumulus A. les restes d'1 enfant en tumulus B. 4 individus déposés en tumulus C. 1 sépulture simple 1 enfant, 1 sépulture double 1 adulte 1 enfant, 1 sépulture triple 2 adultes 1 enfant en tumulus D. 1 mandibule humaine en tumulus E. 1 mâchoire de chien en tumulus F. ici on peut rêver aux parois vierges de tout pigment, et faire monter le silence des morts, ce qui revient à marcher entourés des chênes verts, marcher où les millénaires ont enseveli les pierres sur les pierres, ici où les morts ont monté ces mêmes pierres en sphères, en cônes, en espaliers, en couloirs, tourelles et culs de four. au demeurant quand on quitte les bois, on quitte le silence primitif où la suite des âges semble s'étendre dans l'imperturbable répétition du même. pas moins. pour cela je ferai toujours un crochet par Bougon. de nuit nous voici à La <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">Rochelle</span>. et à la radio on entend un enregistrement de <a href="http://www.youtube.com/watch?v=GhGcTaHGTNA&amp;feature=related"><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26">Chet</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27">Baker</span></a> en 79 à <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28">Copenhague</span>. et pour nous arrivant de nuit à La <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29">Rochelle</span>, c'est silence absolu, ralentissant, écoutant au plus près cette voix feutrée au tempo inégalable, puis le souffle de flügelhorn et cette leçon de faire sonner la mélodie avec deux notes <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30">coolées</span>, quelques appoggiatures, un arpège, pas plus, juste tout dire avec les moyens du bord. lui qui disait jouer la mélodie comme si c'était la dernière. lui qui avait eu la mâchoire salement démolie et s'était retrouvé à travailler dans une station-service. lui qui pour finir avait tout repris à zéro quand on le persuadait que l'affaire était close.<br /><br />__________<br />04/01/10 nuit<br /><br /><span style="font-size:85%;">en accompagnement nuit : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=l5H2bzk2zcc">Let's Get Lost</a></span><br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-4015374558262459504?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2010/01/040110-nuit.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)1tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-1047014417613624730Sun, 03 Jan 2010 17:00:00 +00002010-01-10T10:23:02.607+01:0003/01/10<div style="text-align: justify;"><span style="font-weight: bold;font-size:130%;" ><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0">Trans</span></span><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;"><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1">lation</span></span><span style="font-weight: bold;">s</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyzkiWrrIqI/AAAAAAAACPk/9qmpOo_OfLs/s1600-h/2.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyzkiWrrIqI/AAAAAAAACPk/9qmpOo_OfLs/s200/2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416955730675311266" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />pensant aller vers C, je me dirige sur A.<br /><br /><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2">excusez-moi</span> de ce que je vous dérange j'ai dormi dans les escaliers cette nuit j'ai pas mangé car j'ai très faim. de quoi réunir 37 euros c'est ce que coûte ma chambre chaque jour monsieur bien le prix de trois petits studios. je lui casse la hanche <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3">j'te</span> jure je lui débloque quelque chose s'il continue à me. je suis. ma chérie il reste <span>des pâtes à manger dans le frigo ce soir j'arrive</span>? il. défoncé comme un terrain de manœuvre. je connais un chauffeur spécialisé dans les convois exceptionnels. je suis ce chauffeur qui se fait ouvrir les autoroutes rien qu'à moi pour véhiculer un quart d'éolienne à l'autre bout du pays. tu verrais il prend les quatre voies qu'on lui demande de faire un aller-retour <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4">Paris-Nantes</span> il te le fait trois fois et prendra sur son dimanche toutes les cantines qu'il connaît se retrouver à table avec les autres gars rendez-vous pris sur telle aire je l'aime bien je le revois lundi. tu es. dans le train réveillé à l'instant où il dit le ballon j'ai pu regarder ce que je voulais à peu près juste demander un modèle qui se visse au plafond un qui se mette à la verticale. le soir fini mon repas je reste à table. mon grand-père aussi restait à table. il est bizarre franchement ça m'a un peu saoulé quand je chante je chante tu sais je travaille ma voix ouais il est obligé de justifier aux autres moi <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5">j'm'en</span> fous je chante on est là pour travailler on n'est pas le genre de mecs qui <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6">s'la</span> racontent tu peux me rappeler dans deux minutes même pas parce que ça va couper là <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7">j'suis</span> dans le <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8">RER</span> deux minutes même pas allô oui. votre attention s'il vous plaît ce train dessert toutes les gares jusqu'à <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9">Chelles</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10">Gournay</span>. allô oui. mais quand je pars je retire la boite je la mets autour du cou au début je la portais très longtemps maintenant je me dis ça n'a pas de sens y a des gens qui la porte uniquement quand ils partent. pour <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11">Rosny</span> il faut changer maintenant. merci. la grande télé on l'a reçue vendredi ça fait six ans que j'y pense y avait pas le son et puis ceci et puis cela quelquefois j'ai sommeil mais je regarde si j'ai des messages. il. le mari de mon ex il est blindé quand je l'ai connu il travaillait chez <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12">RTL</span> c'était le directeur de la communication il gagnait 60000 francs ensuite il a été muté pour développer l'audiovisuel en <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13">Asie</span> du <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14">Sud-Est</span> c'est pourquoi mon fils il a passé une bonne partie de sa scolarité aux <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15">Indes</span> c'est un type intéressant bien qu'il faille toujours qu'il la ramène avec ses tours du monde quand il m'invite à passer une semaine je viens dans sa villa on a toujours été en bons termes il m'a toujours bien dépanné jusqu'à ce que je lui demande une fois de trop. oh oui <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16">l'Angleterre</span> connais bien j'ai travaillé là-bas vous savez je travaillais me levais à 5h grappillais le fer que je revendais bien j'avais un petit studio je ne manquais de rien maintenant la rue c'est la même fatigue mais c'est moins intéressant allez viens <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17">Tax</span> t'es à la traîne mon chien. j'ai deux ans de ma vie où je ne me rappelle de rien paraît que mon bureau je n'arrivais pas à le rejoindre sans que les collègues me montrent le chemin quand je retrouve des connaissances de cette époque ils me disent qu'ils ont des souvenirs très nets mais moi incapable de savoir quels ils étaient et qui j'ai été. il. <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18">Sydney</span> c'est un <span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_19">mythomane</span> de première mais il peut pas ne pas avoir un minimum de vécu de ce qu'il avance à longueur de journée et de verres bien frappés aussi quand on l'entend chaque soir faire son show au bistrot on comprend qu'il y a des choses vraies ou pas complètement fausses dans ses histoires d'acteurs et actrices et cinéastes qu'il aurait fréquentés bien qu'à ce <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20">moment-là</span> on peut aussi se demander ce qu'un type comme lui fait avec nous et César lui le pauvre je l'aime bien mais il est d'une naïveté rare il croit tout ce que débite <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21">Sydney</span> chaque soir c'est le show à notre bistrot il vient toujours bien sapé on peut pas lui retirer ça son chapeau blanc et ses vestes bien repassées qu'il a récoltées aux quatre coins du globe ce <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22">Sydney</span> mais quel flambeur de mots. dans le train tu lis cette règle d'usage ne vous mettez pas en situation irrégulière vous auriez à payer immédiatement une amende forfaitaire. non tu vois entre ce bout de céramique et louer une voiture pour voyager avec mes fils tu vois c'est tout vu je préfère faire comme tout le monde t'as pas remarqué que les gens ont des dentitions pourries t'as pas remarqué qu'on évite de trop sourire. et je suis. dans les guenilles de mon texte. changé comme la vue que j'ai de lui. change le texte change la vue. écart. absorption. déchet. éclat. et rejet. à nouveau absorption. départ. sur la vitre dépôts d'ombres coulant plusieurs visages coulant un visage. je suis. sur la vitre ce qui reste de nuit. c'est la fin. mon texte. passant le gué. ils disent meurs à toi-même. ils disent vis. ils disent bois. cabre cette ligne. fous les camp au plus vite. qu'ils n'y voient pas un retrait sur la grève. il n'y a de retrait que multiplié. des nombres insérés dans l'illimité.<br /><br />je n'y arriverai pas. mais cela m'arrivera.<br /><br />_______<br />03/01/10<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-1047014417613624730?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2010/01/030110.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-3520396173205640991Sat, 02 Jan 2010 10:31:00 +00002010-01-02T21:48:37.914+01:0002/01/10<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">Deleuze comme Proust</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SytM726glXI/AAAAAAAACO8/mu8ldDMOXhA/s1600-h/creux.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SytM726glXI/AAAAAAAACO8/mu8ldDMOXhA/s200/creux.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416507568080065906" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />je lis dans le train. Deleuze comme Proust.<br /><br />je lis <span style="font-style: italic;">Proust et les Signes</span>, de Deleuze.<br /><br />et se dire - <span style="font-style: italic;">Deleuze comme Proust</span>.<br /><br />en marche philosophique. écriture en miroir. livre à poser à côté de <span style="font-style: italic;">La Recherche</span>.<br /><br />non pas Deleuze écrivant comme Proust, mais Deleuze côtoyant Proust en ses voies, nuits, mouvements a tempo, ou sa <span style="font-style: italic;">machine littéraire</span> à dire nos vies souterraines.<br /><br />(mettons que l'art naisse des signes véhiculés par tous les signes, qu'ils soient <span style="font-style: italic;">mondains</span>, du monde des amours, ou de celui de la pensée volontaire, il y a que ces signes sont encore à mettre du côté de la <span style="font-style: italic;">causerie</span>, du contingent de nos vies propres, diurnes, ou de notre seule volonté à penser. ce sont des signes inertes. ce qui est involontaire déclenche l'acte de penser véritable qui va mobiliser tous les signes absolument et faire sens de ce contenu (et ce sous le signe exclusif de ce qu'on appelle alors - l'art).)<br /><br /><span style="font-style: italic;">" Il se peut que la critique de la philosophie, telle que Proust la mène, soit éminemment philosophique. Quel philosophe ne souhaiterait dresser une image de la pensée qui ne dépende plus d'une bonne volonté du penseur et d'une décision préméditée? Chaque fois qu'on rêve d'une pensée concrète et dangereuse, on sait bien qu'elle ne dépend pas d'une décision ni d'une méthode explicites, mais d'une violence rencontrée, réfractée, qui nous conduit malgré nous jusqu'aux Essences. Car les essences vivent dans les zones obscures, non pas dans les régions tempérées du clair et du distinct. Elles sont enroulées dans ce qui force à penser, elles ne répondent pas à notre effort volontaire ; elles ne se laissent penser que si nous sommes contraints à le faire.</span>"<br /><br />_______<br />02/01/10<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-3520396173205640991?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2010/01/020110.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-5724435805047425357Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +00002010-01-01T00:06:32.352+01:0001/01/10<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">passation</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SzD0s8WA4xI/AAAAAAAACSE/5qFfKfTy3kY/s1600-h/7.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SzD0s8WA4xI/AAAAAAAACSE/5qFfKfTy3kY/s200/7.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5418099404676588306" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />j'attends de connaître cette ville. ce qui suppose une action. j'attends. de l'autre côté. en la regardant comme je peux derrière cette vitre couleur bleu givre du soir. depuis la voiture. ou la cage d'escalier. sous le préau. après douze heures d'avion sans escale. dans l'aéroport de la ville où je n'attends personne et personne ne m'attend. maintenant je prends la première avenue où ils sont en train de marcher les uns dans les autres.<br /><br />minuit à l'hôtel. sortant de l'ascenseur. resté seul dans ma chambre.<br /><br />à moi de me concentrer sur certaines sensations très vagues liées à des images fugaces dont je ne sais rien, mais qui ne doivent peut-être pas relever de l'oubli, ce vers quoi elles affluent tout d'abord. mais tout d'abord je dois les garder hors-champ, sans attaches, et tout faire comme si elles n'existaient pas.<br /><br />_______<br />01/01/10<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-5724435805047425357?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2010/01/010110.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-2094943566877347939Wed, 30 Dec 2009 23:15:00 +00002009-12-31T00:40:09.554+01:0031/12/09<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">courir l'Ourcq</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/Szk5ZQUQtiI/AAAAAAAACTE/Noj9gLd50_Y/s1600-h/portulan.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 163px; height: 127px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/Szk5ZQUQtiI/AAAAAAAACTE/Noj9gLd50_Y/s200/portulan.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5420426732556564002" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />rêve que je suis en train de noter ce rêve.<br /><br />rien vu - mais dans une même parcelle de temps court - qu'un vieil Hôtel des Postes et une Avenue Montgolfier.<br /><br /><div style="text-align: justify;">à savoir que lorsqu'un arbre tombe à Rowan Oak, la tradition veut que l'on en débite une clôture.<br /></div><br />plus tard courir l'Ourcq et passer les villes en compagnie du marinier - encore partir au petit jour - passant la Darse du Fond de Rouvray, les Grands Moulins et la Blanchisserie Elis - continuant ce qui reste de nuit, comme avec le père Jules, Jean et Juliette, dans <span style="font-style: italic;">l'Atalante</span> de Vigo.<br /><br />_______<br />31/12/09<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-2094943566877347939?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/311209.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-2461078535525248950Wed, 30 Dec 2009 21:32:00 +00002010-01-07T22:17:14.145+01:0030/12/09 nuit<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;"> vue sur les rhumbs</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/Szk_yXsGLTI/AAAAAAAACTc/6UhwYQp1JF4/s1600-h/portulan+1.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 162px; height: 127px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/Szk_yXsGLTI/AAAAAAAACTc/6UhwYQp1JF4/s200/portulan+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5420433761102081330" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />le matin à Tolbiac. 14 secondes d'ascenseur pour le 18è étage de la T1. je longe les baies vitrées en me collant aux petits pans lamellés jaune. face à la banlieue <a href="http://2.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/StnXSzxjxTI/AAAAAAAAB7I/JDC7egoHvH4/s1600-h/vue.jpg">Nord-Est</a>. Les Mercuriales, Bagnolet. la Tour Hertzienne, Romainville. perspective. deux lignes y menant. d'une part la très légère passerelle Simone de Beauvoir. d'autre part le massif ministère de l'économie (on dirait une barrière d'octroi. est-ce qu'on y prélève encore la fumure? est-ce qu'on peut y apprécier un tableau du douanier Rousseau?). dans la pénombre deux halogènes 3200 k. au centre, un dessin d'Erté, posé à plat sous le Nikon F2 avec optique Micro-Nikkor 55 mm. à l'époque on achetait une histoire, me dit-il. un Pentax 6/7, ça a une histoire. une chambre Sinar, ça a une histoire. puis de me raconter la Pieta de Fouquet, à Nouans-les-Fontaines. il fait -4 dans la chapelle. il a froid. ça ne lui arrive jamais. il n'est pas frileux. mais aujourd'hui il a froid. le conservateur, <span style="font-style: italic;">délicieux</span>, lui propose d'aller manger quelque chose. il ne peut pas. il lui faut d'abord installer son matériel, s'inquiéter des émulsions, s'inquiéter de l'éclairage. il fait froid mais il a la fièvre. il y aura sept vues. à chaque fois il y a un test et un double. pas plus. ensuite il me prie de le laisser avec les Erté. voilà pour ma rencontre avec un dinosaure, aujourd'hui où toutes marchandises dévalent la pente en se mordant la queue. l'après-midi à Richelieu. Christophe photographie une Torah ayant appartenue à Louis XIV. Alain me montre comment il s'y prend avec les portulans. à deux on place la peau de mouton sur une plaque aspirante. une exposition pour <a href="http://4.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SzlA7Hh8d0I/AAAAAAAACTk/xEYV8XzpHUY/s1600-h/portulan+2.jpg">l'ensemble</a>. puis <a href="http://3.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/Szk_mJbPW3I/AAAAAAAACTU/4U7iwGVB370/s1600-h/portulan+dos.jpg">l'envers</a>. puis l'ensemble découpé en dix <a href="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/Szk5ZQUQtiI/AAAAAAAACTE/Noj9gLd50_Y/s1600-h/portulan.jpg">parties</a>.<br /><br />__________<br />30/12/09 nuit<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-2461078535525248950?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/301209-nuit.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-7249289341147966258Tue, 29 Dec 2009 16:00:00 +00002009-12-30T11:13:36.752+01:0029/12/09<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">Aquazone</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SzDzAX8tVNI/AAAAAAAACR8/5la4PboKVmE/s1600-h/12.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SzDzAX8tVNI/AAAAAAAACR8/5la4PboKVmE/s200/12.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5418097539480900818" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />passé côté Domus, <span style="font-style: italic;">mall </span>central dédié à la décoration d'intérieur, comme chacun sait. Rosny-sous-Bois. je ne sais pas comment ils se débrouillent avec leurs <span style="font-style: italic;">études d'impact</span>, mais je ne connais pas de ville plus défigurée, mangée par les pôles attractifs et autres multiplexes de la compétition marchande. P. me dit que ces paysages ont déjà mal et on leur assène encore des coups. aussi, voir ces immeubles haut standing qui ont un air d'HBM, coincés qu'ils sont entre le cimetière et l'A86. ça tient combien de temps sous ces apprêts? aujourd'hui, trois ans après l'implantation du paquebot, passant sous l'A3 et voulant la rejoindre à tout prix, je me perds dans le quartier du Londeau, Noisy-le-Sec, où toutes signalisations se mélangent pour s'annuler littéralement. impasse interminable. je rebrousse chemin et longe les pans cache-misère sur lesquels on peut lire le programme détaillé plus photo-mosaïque des prochaines infrastructures collectives, piscine, parc <span style="font-style: italic;">Musicoland</span>, golf (mais il y en a déjà un à Rosny et ça vaut le détour d'aller voir les frappeurs de balles parcourir tout cet espace vert entretenu aux pieds de tours HLM qui en sont coupées par un simple filet protecteur), ne manquera plus que des passerelles saute-mouton des voies d'autoroute, et pourquoi pas un train aérien filant de Rosny 2 au quartier d'affaires Domus 2, avec arrêt Aquazone.<br /><br />_______<br />29/12/09<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-7249289341147966258?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/291209.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-3436431554522217876Mon, 28 Dec 2009 16:22:00 +00002009-12-28T19:35:49.354+01:0028/12/09<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">marcher les beaux quartiers</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SytJ63O-jbI/AAAAAAAACOc/4ySv38ugzlE/s1600-h/passage.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SytJ63O-jbI/AAAAAAAACOc/4ySv38ugzlE/s200/passage.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416504252451163570" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />marcher dans les beaux quartiers. aucune gaieté à cela. pensé aux longues marches qui m'attendent, celles qui creusent, vident les creux, des fois qu'on ne sache plus quoi faire de ses après-midi. prendre liberté du dehors qui est un peu comme lire Michaux poussant des univers improbables avant qu'on s'aperçoive qu'il y a là un champ de signes qui fait sens, une écriture grande ouverte aux déplacements.<br /><br />_______<br />28/12/09<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-3436431554522217876?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/281209.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-5092069409129284067Sun, 27 Dec 2009 09:06:00 +00002009-12-27T15:41:49.864+01:0027/12/09<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">Tout qui passe</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyKaVN8uRtI/AAAAAAAACMk/vX9Zry6kFK0/s1600-h/photo+service.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyKaVN8uRtI/AAAAAAAACMk/vX9Zry6kFK0/s200/photo+service.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414059391365039826" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />repérer, à repérer, les petites choses qui changent, ou s'obstinent, bougent, s'avancent dans le paysage, invisibles zones en bascule, en sursis, bouts de réel envahis des ouvrages d'art, motifs d'architecture, murailles de béton, comme ils vivent, les inscriptions dans la ville, comme ils écrivent, les foules, les fouilles de l'INRAP les chantiers à errer les ravines à descendre plus bas dans la ville, tout lieu à photographier, les modes qui passent les nouvelles fringues, et machines, et marchandises, et mécaniques létales, tout qui passe, les rumeurs, les tumeurs, les manières de se parler, les manières de se nommer, les noms génériques des habitats lotissements phœnix chantiers de cloisons modulables, les mots sur les murs, les vieux murs, les vieilles portes, les garde-boues des vieilles motos rallye roulant sur le périph, les motards roulant sur deux roues avant et une roue arrière, les feux de signalisation pour tram, le tram desservant la multinationale, les usagers du tram, les usagers de la multinationale, ceux qui lisent dans le tram, les chiens écrasés, les péages abandonnés, les melonniers du bord de route, les tournées du boulanger, les promotions exceptionnelles, les jours fériés, les jours de fête, les jours de cirque, les jours vide-grenier, les débarras de prothèses, les tout-à-1-euro, les antiquités à la benne, les boîtes à fricot, les membranes en teflon, les mamelons hexagonaux, les laines de verre, les fibres de roche, les câbles optiques, les jouets en bakélite, les projos de cinéma, les bobines cylindriques, les bandes magnétiques, les chiffons d'annuaire, les minitels de récup, les rétro-télécrans, tout accastillage électronique, les plantes récurrentes, les cimetières des chrysanthèmes, les souches suburbaines, les lamas évadés du cirque, les rassemblements d'oiseaux lointains, les vautours chassefiente, ce qui disparaît, reparaît, le ciel, les nuages, l'heure de la tombée de la nuit, la nuit toujours, l'effeuillement, la fenaison, l'occupation des sols, les changements de propriétaires, ceux qui vivent dehors, les dépôts de poussière, le pourri, le caduque, l'inhabité, les déviations par l'autour, les publicités mange-tout, les enseignes colorigènes, les photomatons proposant non plus 4 photos d'identité pour 4 euros mais 5 photos d'identité pour 5 euros, le glaneur d'images devant le supermarket place, le nouveau-né dans sa poussette devant la caisse du supermarket place, le caddy qu'un locataire a laissé dans la cage d'escalier de son immeuble.<br /><br />_______<br />27/12/09<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-5092069409129284067?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/271209.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-538021563867797342Sat, 26 Dec 2009 08:38:00 +00002009-12-26T15:16:35.531+01:0026/12/09<span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">où on en est</span></span><br /><div style="text-align: justify;"><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SzECk08TRRI/AAAAAAAACS8/g2K_L0zq8Zg/s1600-h/9.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SzECk08TRRI/AAAAAAAACS8/g2K_L0zq8Zg/s200/9.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5418114658413528338" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />sur le trottoir le mendiant le nez dans ses nourritures, ou ses vêtements? à vingt mètres de là le flic faisant du bouche à bouche à sa radio portative. et à côté, mais comme s'il lui tenait la manche, un résidentiel qui vérifie que tout se déroule bien.<br /></div><br />_______<br />26/12/09<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-538021563867797342?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/261209.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-7702207730948653118Thu, 24 Dec 2009 09:54:00 +00002009-12-28T17:19:29.028+01:0025/12/09<div><span style="font-size:100%;"><strong> <span style="font-size:130%;">Mikrokosmos</span></strong></span></div><br /><div><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyqxBMjoFNI/AAAAAAAACOM/fjIg2yC4PdQ/s1600-h/mur.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416336135975081170" style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; width: 164px; cursor: pointer; height: 127px;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyqxBMjoFNI/AAAAAAAACOM/fjIg2yC4PdQ/s200/mur.jpg" border="0" /></a><br /><br /><br /></div><br /><div> </div><br /><div><br /><br /><br /><br />roulant, écoutant les Mikrokosmos de Béla Bartok.<br /><br />_______<br />25/12/09 </div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-7702207730948653118?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/251209.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-6950422285453286037Thu, 24 Dec 2009 09:47:00 +00002009-12-24T10:54:26.147+01:0024/12/09<div style="TEXT-ALIGN: justify"><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyJyyqq6_PI/AAAAAAAACKM/SljdSQWamy4/s1600-h/carte+postale+Bagnolet.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414015916826098930" style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; WIDTH: 165px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 122px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyJyyqq6_PI/AAAAAAAACKM/SljdSQWamy4/s200/carte+postale+Bagnolet.jpg" border="0" /></a><br /><div align="justify"><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyJyyqq6_PI/AAAAAAAACKM/SljdSQWamy4/s1600-h/carte+postale+Bagnolet.jpg"></a></div><br /><div align="justify"></div><br /><div align="justify"></div><br /><div align="justify"></div><br /><div align="justify"></div><br /><div align="justify"></div><br /><div align="justify"></div><br /><div align="justify"></div><br /><div align="justify">sur le périph à la mauvaise heure. sortie Porte de Bagnolet. on voit la sculpture d'Ipousteguy en haut de la butte Jean Moulin. après le tronçon recouvert de l'A3 niveau Romainville (les travaux sont finis), on passe une station service BP, puis on peut voir dans la descente, avant la sortie Rosny 2, les enseignes colorigènes de Domus, grand <em>mall </em>central dédié à l'espace décoration d'intérieur et construit comme une forteresse face aux tours du Londeau, Noisy-le-Sec. quelque temps que je ne suis pas revenu photographier mon <em>Terrain des Guillaumes</em> où on a planté le <em>Hameau de Diane</em>. mais aujourd'hui, en plus des maisons phœnix, définitivement prêtes à l'emploi et pour la majorité habitées, je peux voir qu'il y a trois immeubles phœnix qui se construisent en surplomb. il aura fallu que je m'absente moins d'une saison pour qu'ils apparaissent dans le paysage. j'y cours l'année prochaine.</div><br />_______<br />24/12/09 </div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-6950422285453286037?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/sur-le-periph-la-mauvaise-heure.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-1391407585456283717Tue, 22 Dec 2009 08:29:00 +00002009-12-23T10:40:06.908+01:0023/12/09<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SypZeTGefOI/AAAAAAAACOE/4VIJUKF1bKY/s1600-h/tronc.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SypZeTGefOI/AAAAAAAACOE/4VIJUKF1bKY/s200/tronc.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416239878924827874" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />pauvreté en lumière, marchant au dehors.<br /><br />_______<br />23/12/09<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-1391407585456283717?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/pauvrete-en-lumiere-marchant-au-dehors.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-1492222955914824021Mon, 21 Dec 2009 17:08:00 +00002009-12-22T00:25:59.951+01:0022/12/09<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">grandes espérances dans le train</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SytM7erC0SI/AAAAAAAACO0/8lLXfsPBpNQ/s1600-h/Pantin.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SytM7erC0SI/AAAAAAAACO0/8lLXfsPBpNQ/s200/Pantin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416507561572749602" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />ce matin dans le RER, d'habitude c'est dans le métro que ça se passe, mais il devait rejoindre le métro comme tout le monde, il branche sa boite à musiques, chante un boléro mexicain, seul entre les deux barres d'acier inoxydable où tout le monde se tient, nombreux, parfaitement immobile à côté, parfaitement sourd chacun rentré dans ses écouteurs, il arrête, Pip dansait à côté, pliant et dépliant ses jambes, faisant des moulinets avec ses petits bras, il lui fait signe que c'est fini maintenant, il le prend sur ses épaules et commence sa quête, mais très exactement au même moment une femme crie s'il vous plaît Monsieur, Monsieur, qui s'évanouit sur elle qui dormait, je le saurai après, il tombe de tout son poids, elle dira j'avais les yeux fermés heureusement que vous êtes pas tombé sur les marches est-ce que vous avez bien dormi asseyez-vous je vous en prie avez-vous bien mangé prenez une barre chocolatée un jus je sais pas, tout d'abord il refuse de s'asseoir, je suis tombé comme ça, achetez un truc buvez un quelque chose arrêtez-vous là, si on peut aider on aide, merci merci, ça fait drôle vous savez, je dormais, je sais pas ce que j'ai eu ça va aller non ça va merci non en ce moment non, regardez-vous comme vous êtes pâle, merci, non en ce moment non, je sais pas ce que j'ai, pas dormi pas mangé, vous voyez, je vous le dis c'est pas pour moi c'est pour vous, si on peut aider on aide.<br /><br />_______<br />22/12/09<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-1492222955914824021?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/221209.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-7539293611225740882Sun, 20 Dec 2009 21:34:00 +00002009-12-21T00:07:49.053+01:0021/12/09<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">par où ça passe?</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyKJ_pPNKgI/AAAAAAAACME/nzhP1BND7jE/s1600-h/fondations.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyKJ_pPNKgI/AAAAAAAACME/nzhP1BND7jE/s200/fondations.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414041428547152386" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />on commencerait un livre en décrochant un à un tous ses fils de retenue. un enfant passe. par quels territoires passe un enfant? on ne le sait pas encore. ce n'est pas encore un livre. mais il a commencé. mais il ne connaît pas encore ses mesures mœurs peaux mues suites d'animaux et itinéraires précipités dans la nuit. c'est un gosse perdu dans un grand hôtel. c'est un des commencements du livre qui en comporte d'innombrables. c'est un grand dédale. la cour est déserte. on entre. pour sortir il nous est proposé d'autres entrées. on commencerait un livre là où l'ombre oblique sur le visage. on va dégrossir ce visage. il est fait d'innombrables ombres. ce n'est pas encore un livre. mais c'est un grand hallope. mais il fait tomber le masque qui tenait par deux lacs de parchemin. on entre à découvert. il y a ce gosse. il ne dit rien. on ne peut pas davantage lui parler. il y a un grand escalier de velours. aussi on se demande s'il va commencer. on se demande s'il va monter l'escalier et suivre la horde et nous avec. toute vue se perd. on reste en bas où est l'ombre qui bifurque comme l'œil noir animal du nouveau-né. l'enfant est un vieil homme avec chapeau à bords larges relevés aux trois bouts par des tranchefiles d'appoint.<br /><br />_______<br />21/12/09<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-7539293611225740882?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/211209.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-7615744120527033586Sun, 20 Dec 2009 00:57:00 +00002009-12-23T11:54:09.933+01:0020/12/09<span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">Définition du point aveugle</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyJ80kmeBcI/AAAAAAAACLE/gvezTjcyRlQ/s1600-h/garage+vert.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyJ80kmeBcI/AAAAAAAACLE/gvezTjcyRlQ/s200/garage+vert.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414026944672826818" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><div style="text-align: justify;">à l'aube repris un texte daté <span style="font-style: italic;">décembre 2008</span>. je commence par le lire. puis je le recopie méthodiquement. maintenant je peux commencer à le disséquer. à mesure que je le vide, et que les heures passent, plus interruption ballade, je comprends que je me bats contre une bête morte. je suis ailleurs maintenant. l'entreprise est fallacieuse car atemporelle. ça ne vaut rien. j'efface la totalité et sors de la chambre froide. l'écriture exige un éloignement. j'ai vu tout ce qui m'aveuglait quand je pensais voir quelque chose. je pourrais recommencer depuis un autre angle d'attaque maintenant. mais l'écriture exige aussi un autre éloignement. si elle se manifeste, c'est uniquement à mille lieux d'elle-même, séparée, sans moyen, dans la marge. c'est la machine de fond la plus inhumaine, mais elle a ça de bien qu'elle broie instantanément toute mauvaise vanité, toute intention ne cadrant pas avec l'objet initial. bref tout se passe comme si on ne devait pas se préoccuper d'écrire. pour commencer il n'y a qu'un <span style="font-style: italic;">très vague projet</span>, dit Claude Simon dans sa préface à <span style="font-style: italic;">Orion aveugle</span>. <span>en écriture les choses se passent en dehors</span><span style="font-style: italic;">, </span><span>où est la ville</span>, ses mouvements, ses formes, ses couleurs, ses passages. tout réel qui pour finir - regarde et définit notre réel.<br /><br />_______<br />20/12/09</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-7615744120527033586?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/definition-du-point-aveugle-laube.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-9093945561983394579Fri, 18 Dec 2009 23:09:00 +00002009-12-20T01:57:22.118+01:0019/12/09<span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">faux revolver</span></span><br /><br /><div style="text-align: justify;"><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SywNH8IDdMI/AAAAAAAACPU/GI4njj0CO4k/s1600-h/gare+du+nord.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SywNH8IDdMI/AAAAAAAACPU/GI4njj0CO4k/s200/gare+du+nord.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416718881870017730" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><div style="text-align: justify;">un petit vieux sort de la rame, courbé, pardessus gris, se grattant le visage couvert de plaques rouges, sur le quai il ramasse un revolver qui vient de lui tomber de la gabardine, on voit tout de suite que c'est un faux revolver, léger dans sa main, calibre premier âge, plus comique est sa manière de le camoufler ni vu ni connu et de s'enfuir, courbé, comme s'il allait courir la rue Watt, qui n'est plus la rue canaille qu'il a pu traverser, enfant.<br /></div><br />_______<br />19/12/09<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-9093945561983394579?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/191209.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-319751612336237206Thu, 17 Dec 2009 17:00:00 +00002009-12-18T00:46:08.542+01:0018/12/09<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">virée</span><span style="font-weight: bold;"> blanche</span></span><br /><br /><br /><div style="text-align: justify;"><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyJ5qUkzaFI/AAAAAAAACK8/EK0xBwxrqpI/s1600-h/dehors+%C3%A9cran.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyJ5qUkzaFI/AAAAAAAACK8/EK0xBwxrqpI/s200/dehors+%C3%A9cran.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414023470037297234" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><div style="text-align: justify;">un pays de neige, sur la ville. je dois me rendre à l'Observatoire. je n'ai pas pris mes précautions et la Maison se trouve fermée aux visiteurs. mais que je sache, les randonnées en cercles progressifs ne sont pas encore à compter au nombre des délits susceptibles de poursuite en justice. voici que le temps est immobile. l'Ermitage a toujours ses vues sur nos petites villes et hautes tours. j'invite une personne à me suivre. nous voici tous deux pleins d'insolence, dévalant les secrets urbains. de grandes bâtisses inventent une rêverie qui ailleurs nous est refusée. on passe des collines de moulins à vent qui sont d'anciens attributs du fleuve. on suit des murs et des parcs invariables sur d'importantes distances. on voit des chantiers où passer la nuit. encore des rues opaques et des bruits sourds. le ciel est clos, la résolution pour bientôt, mais le Temple des blanchisseurs encore ouvert. assez de phrases! j'entre dans les réseaux de la Grotte.<br /></div></div><br />Musée du Louvre, Peintures, Écoles du Nord.<br /><br />_______<br />18/12/09<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-319751612336237206?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/181209.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-3331149051240420007Wed, 16 Dec 2009 22:58:00 +00002009-12-17T17:31:03.336+01:0017/12/09<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">histoires consécutives</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyKTpscAirI/AAAAAAAACMM/DzW92R8fqho/s1600-h/reflets.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SyKTpscAirI/AAAAAAAACMM/DzW92R8fqho/s200/reflets.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5414052046565313202" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />on m'avait accompagné. la famille m'attendait à l'intérieur. je ne savais plus ce que je devais faire. alors j'ai fait comme la première fois. c'était la deuxième fois. j'ai compris qu'il n'y avait pas lieu de faire quoi que ce soit. en somme venir ici était inutile. j'ai donc fait semblant, et tout le temps que j'ai continué ils étaient dans la voiture. j'ai ouvert la porte et je suis allé jusqu'au boxe de l'immeuble. là j'ai cherché un nom qui me revienne sur l'ensemble des noms étiquetés sur les boites aux lettres. encore une défaite à mon compte. à mon arrivée j'avais une enveloppe à communiquer. on m'avait cueilli au sortir de la voiture et je n'avais même pas eu besoin d'aller jusqu'à la cage d'escalier. en échange on m'avait donné des clefs, ou autre chose qui déterminait la suite de mon séjour. quand je me suis retourné il y avait trois types, des adolescents, comme une suite de personnages en miroir, attachés par le bout des pieds et des mains aux doigts arqués. j'ai poussé la porte vitrée et j'ai passé mon chemin, plantant une mine imperturbable. qu'est-ce que je craignais? quand je suis revenu à la voiture, il manquait des personnes.<br /><br /><br />alors que je photographie la rue, quelqu'un ramasse une bague devant mon nez, me la montre, oui c'est une bague, puis il me dit qu'il n'en voit aucun usage pour lui personnellement, me répétant plusieurs fois le mot <span style="font-style: italic;">évangéliste</span>, je crois qu'il me demandait si je n'étais pas <span style="font-style: italic;">évangéliste</span>, tout en se persuadant que j'étais <span style="font-style: italic;">évangéliste</span>, ni une ni deux je me retrouve avec l'objet dans les mains, il s'en va, mais de retourner d'un quart de tour à mon endroit, me demande d'estoc si j'ai quelque argent, <span style="font-style: italic;">maintenant que c'est mon jour de chance</span> dit-il tout de gaieté de cœur, <span style="font-style: italic;">grâce à moi</span>, grâce à lui, comme je refuse catégoriquement il me met en demeure de lui rendre la bague, cette fois-ci d'un ton sec, plus du tout jouasse et sans lever la tête, j'ai perdu mon bonhomme de chance, je ne me suis pas fait prier une seconde fois, c'était le bâton de bois que je risquais maintenant, mais quel naïf je fais, à croire que dans la rue on me trouvera toujours le plus vulnérable des hommes.<br /><br />_______<br />17/12/09<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-3331149051240420007?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/171209.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-2691986787276503947Wed, 16 Dec 2009 18:59:00 +00002009-12-16T20:28:12.941+01:0016/12/09<div style="text-align: justify;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">porté disparu</span></span><br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SxWBMD7yVsI/AAAAAAAACH8/oKa_c6Se3tg/s1600/ton+chien.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/SxWBMD7yVsI/AAAAAAAACH8/oKa_c6Se3tg/s200/ton+chien.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410372571570001602" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />journée au calme. à la fin avoir noirci un morceau de papier. pour faire le geste avant tout. et après tout m'apparenter par le seul fil de l'écriture à ce que vu - un chien couleur écailles de tortue, sa course fauve sur les voies de la ligne 7, traversant le noir, disparaissant dans le chaos des formes.<br /><br />_______<br />16/12/09<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-2691986787276503947?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/161209.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0tag:blogger.com,1999:blog-2126853727833944180.post-8981482555440380801Mon, 14 Dec 2009 23:07:00 +00002009-12-17T17:59:34.468+01:0015/12/09<span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">pigeon-voyageur</span></span><br /><br /><br /><div style="text-align: justify;"><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/Sx13bH7wylI/AAAAAAAACJs/C3FiVFZ32P4/s1600-h/tuiles.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 127px; height: 127px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_iLXxxaKArAU/Sx13bH7wylI/AAAAAAAACJs/C3FiVFZ32P4/s200/tuiles.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412613635039087186" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><div style="text-align: justify;"><div style="text-align: justify;">le pigeon urbain est issu des pigeons domestiques ayant retrouvés l'usage de leurs ailes mais descendant eux-mêmes des pigeons sauvages qui sont une espèce rupestre.<br /></div><br />_______<br />15/12/09<br /></div></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2126853727833944180-8981482555440380801?l=www.paesine.com' alt='' /></div>http://www.paesine.com/2009/12/pigeon-voyageur-le-pigeon-urbain-est.htmlpaesine@gmail.com (NrD,)0