sol coupé d'ombres remontant aux objets ardés du soleil à la tique.
ombres à l'angle obtus ombres du cavalier et de la statue tous les membres au départ de l'écartement.
étirées ainsi qu'au soleil du soir descendant ombres entremises sur des lieues et ombres parfois d'équerre sur des lieux.
damier qu'un réverbère imitant le jour remplit du jeu alterné des rameaux de l'arbre.
l'objet céleste au rayonnement court n'étant que la bonde jusqu'où les ombres remontent.
à nouveau les ombres redescendent ainsi que des marées à même le globe.
longeant les murs on ne peut faire que le surplus d'ombres n'arrivent à la plus haute goutte du seau.
à nouveau les pavillons de la fleur s'ouvrent à nouveau le mitan et après.
le peintre quant à lui finissait par passer au noir son soleil et son cavalier de retour au château.
rétrocession du noir dont le pelage du félin est dépositaire.
mélancolie ici mot inséré et retenu à son rayonnement parsemé noir.
à l'horizon la bascule ardant ombres et lumières à l'œil qui commence la veille.
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07/04/09 nuit

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